Écologie est-elle seulement un rêve des écologistes, une chimère utopique impossible dans notre monde industriel, ou un cauchemars rejeté par le capitalisme qui refuse à faire face à ses démons?
Car l'écologie semble être comme la quatrième roue du carrosse, une conviction qu'on met en avant quand aucune autre solution ne peut être trouvée... et qu'on écarte pour des raisons financières: trop chère, trop difficile, pas populaire?
L'homme semble destiné à n'être qu'un pollueur, sciant la branche ou il est assis. L'écologie, un concept destiné à n'être que théorique? Où peut-être bien que l'écologie en s'accrochant au capital se fourvoie...
L'écologie ne semble pas être compatible avec le capital. Pour nous chauffer, nous éclairer, faire tourner nos machines, nous nous sommes tournés vers des énergies faciles: le fossile. Nous voulons pas payer plus cher notre confort et les détracteurs de l'écologie prétendent que l'écologie sera le cauchemars de l'énergie chère.
Est-ce la vérité absolue des lobbyistes du fossile? Le nucléaire, le pétrole, le gaz, le charbon, formant la seule réalité possible?
Si nous acceptions de revoir notre dépendance au capitalisme, pourrions nous faire enfin de l'écologie? A moins que l'écologie ne soit... que la lutte contre le capitalisme.
Car enfin, par la faute du capitalisme, l’Écologie n'est qu'un coût. On s’acharne par ruse technologie à maintenir au plus bas les tarifs lu fossile. Quitte à polluer bien entendu. Parce que dès lors que les énergies fossiles seront plus chères que le renouvelable, ou ira ce choix? Évidemment il sera différent !
La faute du capitalisme est de toujours prévaloir au moins cher. La faute des politiques écologistes c'est de ne pas pouvoir vendre la rentabilité des énergies nouvelles. Il semble que la situation perdure jusqu'à ce que :
1) les prix des fossiles grimpent trop.
Irrémédiablement, les coûts d'extractions augmentent. Les matières premières s'épuisent. C'est une asphyxie lente mais inéluctable de l'économie, avec paupérisation par réduction à l'accès énergétique.
2) le capitalisme s’effondre par crash économique quelconque.
Le principe de croissance illimité implique entre autre du gaspillage. En plus nous empruntons à tous les niveaux pour notre croissance. Ne pouvant pas rembourser les dettes cela entraine ou entrainera un crash économique fatal.
3) un accident majeure écologique arrive ou que survienne une trop grande atteinte à la santé des gens, faisant chuter la population.
La pollution engendrée pèse trop en retour sur la santé et la nourriture disponible. Au bout du compte la croissance est réduite, mais la maladie engendre des coûts qui ne permettent pas à l'économie de s'en remettre.
4) le prix des denrées alimentaires grimpent, parce que l'énergie grimpe pour la produire, mais parce que la nature (sécheresse, etc...) fait aussi pression dessus. Si on ne fait rien, qu'aurons-nous à manger? Il va y avoir famine en occident...
Une logique écologiste aberrante:
les écologistes veulent faire avec le capitalisme alors que la seule solution serait de le remettre en question. la base du problème c'est la logique des coûts qu'il faut briser.
Il ne faut pas taxer l’écologie, mais la rendre concurrentielle. Il faudrait même la séparer du marché du capitalisme. Chaque fois qu'il manque de l'argent pour faire on lève des impôts. Pourquoi ne pas faire l'inverse pour laisser les technologies de l'écologie croitre?.
changer de modèle
Les politiques sont attachés à leurs privilèges, apportés par l'économie capitaliste. Si l'écologie n'a aucune chance c'est parce que la population a d'autres soucis que l'écologie: elle doit survivre dans un monde de plus en plus difficile.
L'écologie ce n'est pas prendre soin de la nature, c'est prendre soin de toute la terre. En tenant compte que nous en faisons partie. Donc en prenant soin de nous également... C'est ce qu'on fait ? non bien sûr !
Nous nuisons aux hommes par la santé dégradée la paupérisation, le travail de forçat... l'homme s'impose cela au nom du profit.
Si nous nuisons à la terre c'est parce que nous nous laissons pas le choix. Vous travaillez plus pour le système que pour vous, ce qui n'est pas le cas des élus, qui eux ont des privilèges... cherchez la part d'impôts sur le salaire et vous verrez à qui profite le crime: ce n'est pas que vous payez pour les autres, mais plutôt et surtout il y a ceux qui payent peu d'impôts.
Grevé d'impôts nous travaillons comme des forçats. A l'image d'une âne bâté dont le bât n'est autre que les impôts... On paye la dette, les intérêts de la dette, mais aussi toutes les dépenses fastueuses de l’État...
En fait, l'inefficacité du systèmes économique est le problème
Car le problème principal reste le travail et ses valeurs. L'homme travaille pour un système mais pas pour soi.
Mais travailler pour soi c'est peut être aussi travailler pour les autres... car le travail doit servir aussi la solidarité. La sécurité sociale par exemple, illustre une tentative de communautariser les problèmes de santé. Mais les pertes abyssales et les gaspillages qui existent entre le moment ou vous versez les cotisations sociales et le moment ou vous récupérez fait que... le système ne vous laisse pas en profiter.
C'est toutes ces pertes dues à la politique capitaliste qui doivent être abolies.
J'entends avec effarement les politiques de gauche radicale continuer à affirmer qu'il y a une manne inépuisable: les riches et les dirigeants d'entreprises, qui s'en mettrait plein les poches et qu'il suffirait des la taxer pour trouver l'argent dont on a besoin.
C'est une erreur fondamentale. Si vous les taxez ils fermeront les entreprises, mettront clé sous la porte et iront à l’Étranger. Il y aura alors plus de travail en France, et donc plus personne à taxer.
Une autre erreur c'est de croire que les salariés peuvent comme ça diriger une entreprise et prendre leur destin en main. Ça peut arriver, mais il faut des compétences et surtout un marché pour vendre. Plus vous augmentez les salaires et plus il faudra vendre cher alors que tous le monde achète au meilleur prix: l'entreprise fermera faute de compétitivité.
Si vous augmentez les salaires, vous augmentez les couts des denrées vendues et donc la hausse des prix suivra en proportion celle des salaires: donc le pouvoir d'achat ne suivra pas.
Alors on me dit: mais avec le profit des entreprises qui vont en bourse, etc... ? Oui les grosses entreprises font du profit, mais même si vous le récupérez, cela ne vous donnera qu'un ballon d'oxygène qui ne durera qu'un temps... Après il faudra trouver autre chose, car tous les prix grimpent. Et encore, il faudra s'assurer que les clients des entreprises en question continuent d'acheter... car la confiance ne sera peut-être plus la même...
On continue de croire que la richesse, l'enrichissement personnel et la manne à prendre qui résoudra tout. D'abord cette prétendue manne et loin d'être infinie et de suffire, surtout si les entreprises et les savoir-faire qui en dépendent mettent clé sous la porte.
Bref, l'ultra-gauche (et l'ultra-droite) sont des utopistes dangereux en réalité. de bonne intentions? peut-être, mais complétement dangereuses et utopistes.
Le véritable puissance économique est dans le travail et dans la personne humaine. Il faut un monde économique solidaire, ou la solidarité est au centre de la politique, ou le travail commun est une politique en soi.
La richesse... mais le pouvoir qui va avec l'argent est le véritable problème et non l’argent lui-même, c'est le système lui-même qui vole la majorité de l'argent, et pas seulement les personnes qui en profitent. Les personnes riches ne sont que le haut de l'Iceberg. En revanche, les actes, y compris les couts climatiques de ces actes, sont les véritables dépenses, le dessous de cet Iceberg !. Cela concerte les dirigeants d'entreprise... et les politiques, c.a.d. que c'est eux qui ont le pouvoir de décider.
Changer les choses c'est avant tout changer ls système ou évolue le travail et les hommes. Et changer qui décide, soit la démocratie véritable, bien évidemment. C'est ça la vrai révolution, et elle inclue naturellement l'écologie, parce que l'énergie des hommes n'est rien en comparaison de l'énergie fossile qu'il faut pour que chacun aie son confort... C'est ça la véritable forêt cachée par l'arbre du profit des plus riches...
Mais il là le mensonge, car le prix de la pollution... et celui de la FAIN des énergies (guerre économique pour les ressources) arrive: nous en sommes dépendants. On va donc manquer d'énergie fossile pour tous (hausse des prix), et finalement... manquer de travail toujours plus, car l'énergie finance aussi la capacité des entreprises, sans énergie ou avec l'énergie chère elle ferment.
Coté climat, on va manque d'eau potable, manquer d’aliments (agriculture sinistrée climatiquement ou autre)... on va manquer de ressource. Et je voudrais encore évoquer les centrales qui vont devoir chercher leur eau pour se refroidir... ça on semble ne pas l'évoquer...
Il faut revoir toute la copie du capital
Bon, sérieux, ou va-t-on avec ces inepties politiques? Revoir la notion même de l'entreprise en créant d'autres statuts, un autre circuit économique parallèle et de transition avec le circuit actuel, voilà ce qu'il faudrait faire.
la gauche veut tout augmenter, salaire, etc.... avec quel argent? les rognures du capital?
Non mais... Il faut en effet aller au fond des choses, soit supprimer le capital et faire une république nouvelle, basés sur le solidaire et non l'argent.
La solidarité, le travail, doit être en soi une monnaie, le travail ne doit pas être rémunéré, et être un cout, le travail doit être une richesse en soi, le travail doit donner accès à l'insertion à la société ou le minimum social n'est pas le SMIC mais des biens publics qui permettent à chacun de satisfaire ses besoins primaires: un toit, des habits, des aliments, des soins....
L'argent devrait être "de l'argent de poche" après avoir pourvu aux besoins élémentaires de chacun... et c'est aux entreprises en effet de pouvoir en nature et non en espèce. Mais pour ce faire, elle doivent s'échanger des services, et l'individu doit alors recevoir les biens de base par un collectifs d'entreprises qui s'associent pour les fournir.
Chacun doit donner son travail à un groupement d'entreprises qui pourvoient en nature et en espèce au besoins de chacun...
La solidarité doit exister dans les entreprises comme dans le vie publique ou privée de chacun. la solidarité est une notion globale, un mode de fonctionnement qui doit permettre à la société de fonctionner avec efficacité en éliminant le mot rentabilité. Au lieu de cela, la notion d’efficacité énergétique doit être le seul combat: produire plus avec moins d'énergie.
L'énergie doit être la limite réelle du système, et on doit, en effet, par l'écologie, donner les solutions pour se procurer de l'énergie renouvelable, car cette énergie est le véritable moteur de la croissance et non la bourse et les mécanismes de l’investissent capitaliste, qui ne mènent en réalité qu'a emprunter de l'énergie qu'on n'a pas.
C'est quoi la dette? en réalité que de l'emprunt de l'énergie qu'on n'a pas... Et qui vient en réalité du sacrifice d'hommes et de femmes qu'on appauvrit sur la planète... pour faire marcher le système.
La dette? elle n'est qu'un des outils majeures de pression sur la pauvreté...
Nous devrions bâtir une économie écologique ou écolonomie, qui se base sur le coût des ressources premières et non sur le cout du travail. Il est là le véritable problème: troquer l’efficacité pour la rentabilité.
Pour cela , il faut une autre société, une autre notion de l'entreprise, un autre rapport au travail, un autre état, un autre esprit citoyen... libre.
Il faut pas exemple éradiquer la notion de concurrence des entreprises. Elles doivent être complémentaires. Cela signifie des activités dont on a besoin, et non des activités en concurrence. Les mêmes secteurs doivent travail ensemble...
C'est un combat, éventuellement dans l'urne, avec les écologistes, mais les citoyen doit décider de la politique, et pour les politiques. Chacun doit se mobiliser pour un monde plus juste, le demander, le réclamer... le proclamer.
Quand au problème de l'emploi, c'est en réalité un faux problème: reconstruire la société, faire de l'écologie, c'est créer de l'emploi en quantité, car il y a en réalité tant à faire pour reconstruire la planète et même la société. Mais pour cela l'emploi doit être dégagé de tout coût quel qu'il soit pour n'être qu'une valeur de production.
Il faut arrêter les illusions capitalistes, et reprendre le pouvoir de décider... Ça c'est le véritable programme économique: trouver à rapprocher les hommes et se mobiliser pour restaurer nos ressources...

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