lundi 27 février 2012

La nouvelle médecine de crise des diafoirus

Voici l'histoire du patient imaginaire" du docteur Diafoirus. Du patient abandonné à une médecine qui s'éloigne de sa mission: Soigner et prévenir


Car ce patient imaginaire , qui se croit être encore un patient, est en réalité le client bien réel d'un système médical bien rôdé à son dépens, que la crise impacte. 

Chapitre 1: introduction générale La nouvelle médecine des diafoirus

Notre médecine est déresponsabilisée, démobilisée, elle manque de moyens. Le déni de prescrire (toujours moins) met même en faillite les pharmacies, qui sont obligées de chercher vers les extras, concurrencées par les "para".

La technocratie et le "lean management toyotiste" s'empare de l'hôpital public. l'hôpital se voit même sponsorisé par les laboratoires pour faire face à la réduction des crédits.

L’hôpital  qui doit survivre... en faisant de l'acte médical le fer de lance de sa politique, et qui s'enfonce dans le cercle des actes qui financent... les actes. Un système ubuesque, stupide, organisé par le gouvernement, et qui oblige l’hôpital à trouver de l'argent ailleurs que dans la déontologie pour être en équilibre financier...

Mais les nouveaux médecins n'ont plus la foi des anciens, la médecine de campagne survit difficilement en se regroupant dans le désert médical avec des maisons médicalisées, tel des lichens poussant sur des rochers.

Les généralistes sont dépendants de ces grand pôles de compétences. Cette médecine à l'Allemande, multipolaire, qui fait de la promotion pour les jeunes recrues qui visent les spécialités rentables, avec congés payés, week-end en famille... loin de l'engagement et de la vocation des anciens.

Cette médecine de spécialité, qui incise, coupe, répare, mais derrière la maladie. On crie haro sur le médicament, en prônant de moins prescrire (le médicament c'est dangereux ce qui est vrai mais...) qui n'est soit dit en passant qu'un chimicament paliatif et non curatif. Mais les supprimer ne fait que renforcer le pouvoir des grands pôles de la maladie... au prétexte d'apurer les compte de la Sécu.

Même si les médicaments ne soignent plus (ce n'est pas rentable), ils sont quand même nécessaires. Il est hypocrite de ne pas soulager les patients tout en les laissant s'intoxiquer au quotidien... et surtout en le faisant passer à la caisse, d'une société qui empoisonne le consommateur, mais qui fait payer cher le médicament: belle hypocrisie...

Car la médecine mène avec les industriels du chimicament, et les industriels en général,  une guerre ouverte aux alternatives en phytothérapie et nutrithérapie.

Qui sait que les vaccins sont devenus inutiles, voire même dangereux avec l'alu qu'ils contiennent? Et qu'il y a toutes ces nombreuses maladies parfaitement soignables, par la médecine alternative? soignable oui, en curatif, quand le médicament n'est qu'une rente à vie pour l'industrie du palliatif...

Qui sait que le lobby médical réduit de plus en plus l'accès de la phytothérapie par des outils législatifs, supprime (au minimum sous ordonnance) l'accès à la nutrithérapie? (pour la réserver à la profession de spécialistes).

Qui est véritablement conscient, qu'avec toutes les cochonneries de l'alimentation, en conjonction à la suppression des alternatives, on fabrique des générations de malades, qui iront sans les médocs directement en chirurgie dans ces grands pôles de compétences hospitalières?

C'est comme les maladies nosocomiales, ou l'on coupe plutôt que de soigner les infections... en oubliant des alternatives aux antibiotiques comme les phages?

Ce mépris de la médecine pour les alternatives est un drame médical. On n'en revient qu'à la découpe de la tumeur, qui est plus rentable à la société de biens et services, plutôt qu'à la prévention.

Car le défaut des alternatives, c'est les brevets. Alors on fait du lobbying. On empêche les gens d'avoir accès à l'information. Et quand ils l'ont... ils n'auront pas accès aux alternatives en Europe. L'Europe est en train de décréter la maladie au profit d'une médecine dont on ne veut que la survie des praticiens et surtout des hôpitaux rentables.

La médecine, devenue un atelier de mécanique, ou le médecin est l'ouvrier d'un système de santé technocratique? Soit juste un simple charcutier haut de gamme? C'est une médecine qui fait de la T2A son saint Graal.

Oui, cette médecine soumise à des technocrates décisionnaires bornés tue simplement les gens. Nous ne sommes pas si loin de la médecine des nouveaux Diafoirus, qui vous reçoivent mais le peuvent plus rien faire pour vous, même pas une ordonnance de médocs, même pas pour la douleur, et qui va seulement vous proposer des actes invasifs pour enlever les tumeurs (ou autre chose, parfois même au nom de la prévention !) parce qu'ils n'ont pas su (ou voulu) vous éviter la maladie un peu plus tôt dans votre vie...

Cette nouvelle médecine du scandale, celle des Diafoirus, répare, mais ne soigne pas, ça n'a jamais été réellement (par fausse pudeur?) dans le vocabulaire. Elle passe derrière ses propres maladies qu'elle cautionne passivement quand elle ne les causent pas activement (ex chimio ou certains médocs type "Médiator").

Même la grande déprime des médicaments qui tuent sert au discours du moins prescrire. Mais où est la responsabilité du médoc qui sert à rien ou qui tue? Où est la responsabilité du médecin qui se désolidarise des industriels du chimicament?. Il y a trop longtemps que la médecine désabusée n'utilise le "médicament" que pour justifier son salaire, complice des industriels.

La crise sert d’alibi pour resserrer les budgets, supprimer tout ce qui peut prévenir la maladie , pour aller vers l'acte médical en général mais surtout rentable (pour payer les salaires) , lequel ne guérit pas, ne serait-ce qu'à cause des récidives...

Car cette médecine de réparation reste trop approximative dans les résultats, et cultive les handicaps de l'ablation d'un patient que l'on démonte par petits bouts, pièce après pièce. L'industrie pourtant florissante de la prothèse ne suffit même pas à rendre au patient sa vie.

L’hôpital n'est-il pas tout simplement malade de ses propres ambitions pour faire face à la crise? le patient imaginaire d'un système n'est en réalité que le client bien réel sacrifié sur l'hôtel de la rentabilité économique?

Cette nouvelle médecine c'est celle des Nouveaux Diafoirus, c'est celle du serment de l'hypocrite qui remplace le serment d’Hippocrate, et qui a pour alibi la crise dans son déni de soigner avec une efficacité réelle.


Chapitre 2: Le système Diafoirus


Le grand questionnement: 

Pour raison économique la médecine se désengage de ses missions faisant parfois l'impasse sur le serment d’Hippocrate. La déontologie médicale payerait-elle le prix fort de la crise? la crise change-t-elle la médecine au point de la rendre inefficace? La médecine est-elle en mesure de faire face à la crise, propose-t-elle des solutions quand le toujours moins prescrire est de mise?

Les patients deviendraient-ils les otages d'un système culpabilisateur (décomptes des prestations), qui dérembourse, dérégule, trie les priorités (rendez-vous difficiles à obtenir surtout si par malheur vous avez la CMU !), prescrit parfois au compte-gouttes (peur d'être pénalisé par la Sécu: après avoir trop prescrit irait-on vers l'inverse?*), fait du bâton (ordonnance courtes pour faire revenir) pour finalement ne plus soigner correctement par manque de temps ou de moyens, voir de formations actualisées qu'ils n'ont pas le temps de suivre?.

(*au point que des pharmacies sont en faillites car en plus elles sont concurrencées par les parapharmacies, ce qui réduit d'autant leur marge sur les médicaments comme ici ou encore  ici).

les prescripteurs ont aussi des problèmes avec les recommandations des officiels: http://www.atoute.org/n/article239.html

et ils sont orientés par les industries pharmaceutiques:
http://www.lindependant.fr/2012/01/14/les-petits-cadeaux-modifient-les-prescriptions-des-medecins,106204.php

Ils prescrivent moins mais pas forcément mieux. Toutes les réformes médicales n'ont pas étés faites dans l'intérêt des patients, enfin c'est comme cela que la chose est vécue...

Mais ce n'est pas tout: la médecine, en s'éloignant des solutions alternatives (phytothérapie et nutrithérapie) a une responsabilité envers les malades. Et si on disait que la plupart des maladies pouvaient être améliorées, évitées voir guéries avec? la médecine du Chimicament domine hélas les soins en minimisant les alternatives. C'est malheureux, car des gens ignorent complètement le fait que ça marche, et même bien...

Au lieu de se tourner vers les alternatives, les médecins prescrivent de moins en moins: c'est le vécu des patients de 2012... Les médecins deviennent des Diafoirus dans la mesures ou ils n'ont pas de solutions à donner aux patients qui souffrent. Ils n'ont ni les efforts, ni les compétences pour faire face aux nouvelle directive destructrices.

Mieux, tout a été fait pour détruire les alternatives, comme le montre cette initiative: http://institut-protection-sante-naturelle.eu/qui-sommes-nous

Que penser de la nuisance aux orotates, aux médecines alternatives? Ces scandales méritent quand même qu'on y réfléchisse.

Les nouvelles restrictions sur les chimicaments sonnent des heures difficiles pour le patient. Les industriels pour compenser augmentent leurs tarifs (ou essayent). Va-t-on vers une médecine qui n'a plus les moyens ni les capacités de soigner les patients? Car si le chimicament n'est qu'une industrie du palliatif, le supprimer revient à donner les pleins pouvoir au chirurgien, lui faire de la promotion... Car le patient sans palliatifs sera encore plus malade.

Va-t-on vers cela? doit-on couper une jambe plutôt que de soigner l'infection? comme pour les maladies nosocomiales? La médecine des phages est pourtant une alternative crédible, mais qui ne se brevète pas et qui demande des moyens.

Parce que la médecine, ça ne devrait pas être que l’ablation de la tumeur, la radiothérapie... et finalement tout ces complexes médicaux qui réparent... au lieu de prévenir. la véritable médecine, ne consiste-t-elle pas à prévenir plutôt que guérir? Au lieu de réparer à grands frais médicaux, ne faudrait-il mieux pas éviter la maladie?

Le problème, c'est qu'un tel raisonnement revient à diminuer l'intervention du médecin. Surtout du spécialiste. car si on enlève le médicament (chimicament en réalité) au patient, ne va-t-on pas augmenter le nombre de patient dans la médecine de spécialité, qui passent derrière la maladie lieu de passe devant pour l'éviter?

On a déclaré "non grata" tout un tas de médicaments dit de confort, qui finalement enlevaient plus du pain dans la bouche des spécialistes... en incitant moins les gens à consulter, retardant l'aggravation des symptômes.

Le hic, c'est qu'il faudrait remplacer ces médicaments (avec bénéfice) par une alimentation alternative, respectueuse de la nutrithérapie. Exemple les statines. On pourrait faire campagne pour les oméga3 par exemple... en faciliter l'accès et dire aux industriels d'éviter les "trans" (graisse hydrogénées) et l'excès d'Oméga6... Ce n'est qu'un exemple d’incohérence des politiques de santé publique, même si enfin l'information arrive un peu pour le public. Supprimer ne suffit pas, il faut informer, corriger, proposer des alternatives: c'est le véritable problème. Seul le coté rentabilité compte, et non l'intérêt des patients.

Les médicaments, ce n'est qu'un question de marché, pas de santé. C'est évidemment le fond du problème. Parce qu'on pourrait faire la promotion des alternatives, au lieu de les détruire... mais en la matière les lobbyistes font la politique de la terre brûlée.

Fait t-on avec la réduction du médicament de la promotion pour la médecine rentable, type chirurgie? Le système de santé n'est-il pas en train de favoriser la maladie, quitte a passer derrière, pour réparer? plutôt que de l'empêcher? De toute façon la réalité est là: de plus en plus de malades créés par une médecine réparatrice qui trouve plus rentable de faire de l'ablation de tumeur plutôt que de prévenir leur apparition.

Et que penser de la remise en question des dépistages? veut-on donner du pain aux chirurgiens ou constate-t-on simplement que ces tests n'ont pas été bien conçus et qu'ils ne sont pas si utile que cela... ou des deux raisons peut-être? Avec la remise en question des dépistage on en vient à se demander si un marché du dépistage se serait créé au détriment de l'utilité de la chose.

Veut-on pour sauver la médecine pour que les patient tombent malade, client dans les spécialités rentables?. Et pour les autres, la médecine n'a pas de solutions pour eux: allez retourner mourir en silence chez vous !.

Car certaines mission son abandonnées dans le secteur public, lequel a de plus en plus de mal a les mener, au fur et a mesure que progresse le "lean management". Car cette politique crée des priorités qui suppriment sous prétexte de gaspillage les moyens des secteurs moins rentables. La dermatologie fait partie de ces cas, ou la recherche n'avance pas, ou les actes hautement qualifiés s'arrêtent au dépistage des allergies, et ou le curatif est attendu.... en vain.

A l’hôpital le "lean management"  supprime des nombreux postes techniques, des administratifs... il fait perdre du temps aux médecins qui se plaignent d'être victime de la paperasse, des mails de l’administration, et des toutes sortes de tracasseries internes propre à faire perdre du temps sur les actes.

le malaise de la profession

Ces questions méritent d'être posées. Je sais qu'elle ne fait pas plaisir aux personnels de santé, d'autant plus qu'il y a les convaincus, ceux qui avec abnégation et passion font véritablement leur métier. Qu'ils soient par ailleurs "béni" d'exister encore car sans eux tout ce qui reste de véritable médecine ne serait plus qu'un souvenir...

...Car ceux-là ont la dure charge de porter sur leurs épaules ce qu'il peut rester des bonnes pratiques médicales et des convictions inculquées par le serment d’Hippocrate. Travail en banlieue, de campagne à haut risque, combat d'éthique, mise au point de nouvelles techniques... c'est tout cela qui faisait honneur à notre médecine, et qui est en train de partir... au fil des mises en retraites. La fin des bons médecins... ou de ceux qui ont les moyens de bien faire?...

Car les professionnels de santé en général le savent bien: c'est aussi la médecine qu'on assassine à coup de réformes imbéciles. Certains médecins sont simplement démotivés, obligés qu'ils sont à revoir leurs objectifs médicaux*. Médecine de ville, médecine privée ou publique, si certains font du bâton (plus de rendez-vous de courte durée), ils peuvent y être contraint les charges courantes et les assurances augmentant. Les pouvoirs publics sont quand même les premiers responsables de cette situation.

(*Il y a les bonnes réformes que la crise impacte comme ici et les mauvaises comme ici. la T2A, les pôles d'activité, la centralisation, et les restructurations de la profession se font au détriment de professionnels comme des patients.)

La médecine se déshumanise aussi. Diagnostiques brutaux, manque d'explications.

J’interromps un temps ma diatribe pour parler de mon propre cas et celui de la compagne, mais par procuration parce qu'elle ne tiendra pas le clavier...

J'ai été victime de ce système de santé

Victime de la vaccination à l'alu et ayant chopé une D.A (voir post à ce sujet) Je me suis tourné vers la médecine pour avoir une aide. J'ai essuyé la démotivation des médecins, qui n'ont pas véritablement de solutions ni de volonté réelle et sans moyens. Ah oui certes ils reçoivent tout le monde dans le public, mais en contrepartie... la liste d'attente... et l'engagement qui est loin de suivre les prestations !.

Non seulement ils ont refusés de faire le lien avec l'aluminium, alors que je l'avais explicitement évoqué, mais en plus ils n'ont pas été capables de me proposer un traitement efficace.

Au lieu de cela, ils se contentent des traitements palliatifs habituels, et sans la moindre imagination. Au passage, le palliatif n'est que la mort du patient à petit feu, qui n'est qu'une vache à lait pour les industriels. Crèmes aux parabens, phénols, hydrox divers (dont alu), chloro x, ethanols, methyls... Mille et un produits dont chaque catégorie d'ingrédients n'est qu'une bombe en puissance. L'utilisation répétée des produits et de leurs adjuvants... nuisent d'autant à votre santé.

Et bien entendu il y a les métaux lourds: Alu déjà cité, mais aussi Nickel, Titane... des composés fréquents dans les crèmes. Et les allergies qui vont avec aussi. Au passage: vous comprenez qu'on parle de l'allergie au nickel et pas de l'alu (comma moi, cf mon post sur le sujet)? hé bien je crois tout simplement que la trop grande utilisation de ce dernier soit la cause de cet oubli...

Et tout ça pourquoi? pour user de principes actifs dépassés et dangereux. Comme avec les dermos-corticoïdes, qui pourraient, (comme pour l'alu remplacé par le calcium), être substitué par ... la vitamine E. mais il n'y a pas de brevets pour elle, donc ça ne les intéressent pas. Si vous voulez ça, il va falloir utiliser le bon vieux système D.

Alors oui, ils vous sortent le grand jeu: enfin, à leur échelle, car c'est ce qu'il vous feraient croire. Ils vous parlent du tracrolimus qui n'est pas forcément sans effets secondaires car ce médicament est encore un peu expérimental pour un bénéfice à caution... C'est cher et même pas remboursé !. Et puis vous déchantez devant le petit tube et l'immense champ de ruine de votre peau...

Et c'est là que ma compagne, qui est quelque part pas loin dans arborescence médicale (elle ne veut pas que je précise trop), me fait remarquer que les hôpitaux publics perçoivent des subventions des laboratoires qui les aident à combler leurs budgets coupés par l’État. Alors je me mets à penser que les ordonnances hospitalières peuvent parfois obstinément manquer d'imagination.... ceci expliquant cela...

Sans parler de la réticence à prescrire... Mais avec mes douleurs parfois fortes, mes crampes effroyables et mes réactions inflammatoires généralisées, on ne m'aura rien donné de valable: j'ai beau me rouler par terre avec mes crises d'urticaires, ma peau parfois exposé comme celle d'un grand brûlé, l’hôpital s'en fout. Dans un sens, vu les dangers des produits, et vu les objectifs santé (de moins prescrire) ça coule de source... Mais il y a quand même un manque de compassion évident du corps médical, qui évite de s'impliquer émotionnellement. pour ne pas parler de plus d'une fausse pudeur cache-misère de leur embarras volontaire ou non de ne pas aider les patients.

Car j'ai dû tout seul aller vers la "phyto". Loin d'être une herbe médicinale juste bonne à bourrer la corne des "Diafoirus" en guise de filtre magique à tout (dont odeurs, mais la médecine approximative est une question de pif !), la phyto est avant tout une philosophie connue des bons nutritionnistes. Et ceux de l'hôpital ne sont pas très doués...

L'hopital en déroute

je le dis sans vergogne aucune, car à l’hôpital (public principalement) c'est la catastrophe. Ma compagne en sait quelque chose. Le personnel y est mal traité, les budgets gaspillés, le management imbécile. Rivalités de postes, règlements de comptes, gaspillages, favoritismes, ambiance explosive, personnel traité comme des chiens, situations ubuesques...

Il y a longtemps déjà que le personnel est pour sa part dé-remboursé de toutes ses motivation, et on continue de le restreindre de toutes part, et pas que dans le salaire (matériels, horaires, congés, charge de travail, affectation).

Quand on parle d'économies à l’hôpital rien de va plus et le personnel doit faire comme si, et tenir une institution tellement rafistolée qu'elle ne demande qu'à s'écrouler. (même si la situation dépend de la réputation du service).

Les maladies nosocomiales sont aussi une conséquence directe de la mauvaise gestion et de la démotivation (soit l'organisation de l'hôpital), et pas seulement du manque d’investissement des industriels dans les classes d'antibiotiques ou de l'observation insuffisante des règles d'hygiènes du personnel. A l'etranger on s'en sort mieux que nous (dépistage, isolation des malades, meilleurs protocoles).

Et du coup le patient pour être soigné peut... y patienter.... pour parler à un médecin démotivé qui ne fera pas grand-chose. Il y a des services qui se battent encore, ou qui surfent sur la réputation de leur chef connu mondialement. mais ça c'est encore la vitrine officielle de l’hôpital, là où se font  les reportages et visites médiatisées de nos ministres.

La triste réalité c'est que de réformes en réformes, l'hôpital est à terre et il demande... qu'on le soigne. Le trou de la Sécu n'a d'égal que celui qui sert à l'enterrer. Car au lieu de le soigner, on l'achève.

Des pôles de compétences au désert des vocations

C'est à croire qu'on se prépare à une médecine à l'allemande. Des pôles regroupés de compétitivité, quitte a désertifier les campagnes. Des plans de secours ridicules pour les médecins de campagne qui vont en ville pour suivre à ces fameux pôles dont ils sont dépendants pour ne pas trop s'en éloigner.

Certains entrent en résistances, ils créent des maisons de soins, associant plusieurs disciplines essentielles comme un mini-hôpital de campagne, afin de résister au désert médical.

Mais la nouvelle génération médicale ne s’embarrasse pas de la déontologie. Elle entend avoir des droits comme n'importe quel salarié et n'est guère encline à se plier à une philosophie médicale qu'elle considère trop philanthrope. Il faut que ça gagne, rentabiliser les études longues, et cela justifie que la médecine se plie à leurs exigences. Les grands pôles modernes sont un boulevard pour eux, où la médecine de spécialité prend le pas sur le service d'urgence ou même la vocation des généralistes.

Bon d'accord, même-là tous ne pensent pas comme ça. Tout dépend aussi des tempéraments personnels. Mais quand même la nouvelle génération reste loin derrière l’engagement des anciens...

Et oui, je sais, on aura essayé de rendre plus attractif le métier de généraliste par une nouvelle filière spécialisée. Pas sûr que cela suffise pour combler les maillage médical.

On manque encore d'infirmières, d'urgentistes aussi parfois et de moyens... Le "numérus closus" n'a pas fini de parler de lui pour une médecine ou rien n'a été anticipé comme il l'aurait fallu. Et même les meilleurs ne se retrouvent pas forcément là ou ils l'auraient voulu. même si la situation évolue cela n'aura pas d'effet immédiat, et ne suit pas les besoins réels de la population.

Technocrates en lieu et place des professionnels de santé

A l'arrière de ce tableau mité qu'on ne rénove pas, on technocratise en embauchant à tour de bras des jeunes gestionnaires en lieu et place de personnels techniques, que cela des personnels de santé ou autres (info de ma compagne). l’hôpital commence à sous-traiter certaines de ces missions et c'est pas une bonne chose (de nombreux corps de métiers concernés par la vie de l’hôpital).

Le système de management hospitalier à l’américaine ou management de performance détruit l'hôpital depuis peu.

Là dessus les coûts annexes plombent les budgets. le médicament est entre autre montré du doigt et il faut le rationner...

Les monde du chimicament: effets secondaires et effets de bord

Il y a d’abord les médicaments bien sûr. On devrait les appeler les chimicaments, car ils ne soignent pas. La plupart d'entre-eux ne sont que des palliatifs, ne servant qu'à engraisser l'industrie du chimicament.

Il font de dégâts dans les pharmacies centrales ou les lobbies définissent le contenu des armoires.

Ces industriels ne mettent sur le marché principalement que des molécules modifiées pour contourner les brevets à échéance aux fins de relancer la production. Les nouveaux entrants servent plus à amortir les investissements passés incomplètement rentabilisés que de créer véritablement de la nouveauté.

Le défaut des investissements se fait sentir pour les antibiotiques mais aussi pour toutes les maladies "veuves et orphelines" ou il n'y a pas assez de cas pour intéresser la filière, comme les dermatites ou la MFM, mais il y en a tant...

Et puis la pharmacopée industrielle ne s'intéresse qu'au brevetable. Exit donc de la phyto, des phages... tout cela reste dans l'expérimental, sinon dans le système D. Par défaut, ce qui n'est pas traité classiquement reste au bon vouloir de la cosmétique, ou la mode fait et défait des produits à l’efficacité douteuse, vendu chèrement en parapharmacie. La "Para" devient la roue de secours des pharmaciens, eux-mêmes servant une industrie de mode qui a détruit les officines d'herboristerie spécialisée.

La "phyto" devient reléguée à la vente de plantes courantes (genre huiles essentielles), et l’introduction de trouvailles venues de l'orient est difficile, il faut une décennie au moins pour que les nouveautés pénètrent le marché, sauf à les retrouver délayés dans des crèmes ou pilules vendues à prix d'or, ou le principe actif est quasi inexistant: c'est plus de la vente de rêve.

La course aux profits est protégée par le lobbie de la profession. Se soigner devient difficile alors que tomber malade devient facile avec les cochonneries de notre alimentation.

Cherchez l'erreur, quand il est demandé de moins prescrire, que cela devient même le crédo de la nouvelle médecine : Le médicament nuit à votre santé !. On dérembourse, on prescrit au compte-goutte... mais on vous laissera tomber malade en autorisant tout et n'importe quoi dans votre alimentation, pour au final vous faire payer cher votre maladie, si tant est qu'on vous la soigne !

Oh oui, bien entendu, il faut parler des effets secondaires. C'est le fer de lance du discours pour le déni de prescription. Il y en a. beaucoup même. Mais quand le bénéfice/risque devient bénéfice(financier)/risque(juridique) par sûr que l'intérêt du patient sera respecté. On ne prescrira pas ce dont il a besoin et on prescrira ce dont il n'a pas besoin.

Le médicament reste le pilier de la médecine moderne. Le supprimer enlève énormément a ce que le médecine fait. Certes de nombreux actes sont essentiels, comme en kinésithérapie... ostéopathie... acuponcture... etc... où finalement il est proposé de donner une aide complémentaire pour soulager la douleur., et réduire le médicament. Mais cela reste coûteux et l'accès aux soins n'est pas forcément évident.

La psychose de l'effet secondaire arrive au détriment du patient. On ne se pose pas la question de résoudre les problèmes des effets secondaires, alors qu'il peut y en avoir moins dans les médecines alternatives...

L'avidité commerciale sans borne vous empêche de sortir de ce système. tout est réglementé en dépit du bon sens. Une trouvaille de l'industrie du chimicament est d'avoir fait pression sur les compléments alimentaires.

Du chimicament aux alternatives: pas la même approche

La nutrithérapie propose une alternative directe aux chimicaments. La phytothérapie et les compléments alimentaires peuvent beaucoup, mais il faut passer par un bon nutritionniste.

Parce que dans le principe de la nutrition, le corps sait aussi se défendre tout seul dans bien des cas, et sinon on peut l'y aider. Le chimicammnt prétend résoudre le problème à la source, alors qu'en fait c'est souvent la destination.

Il a été mis indirectement dans la tête des gens que manger était un acte banal, juste bon pour remplir l'estomac. Loin d'être seulement cela, ce qu'on rentre par la bouche sert aussi à maintenir le corps en bonne santé... ou le nuire. Aucun indicateur biologique n'indique que la mission de nutrition est correctement remplie. et pourtant...

Le problème d'un médicament de destination, c'est qu'il ne soignera que le symptôme de la maladie. Pas la maladie elle-même. Ce qui ouvre la voie aux palliatifs, non aux curatifs. Ce qui est plus facile à traiter, à mettre au point, et est à tout point de vue bien plus rentable.

Il peut arriver que les deux (source et destination) soient confondus, curant facilement la maladie. c'est rare. La plupart du temps il faut bien des recherches pour trouver les raisons de la maladie, et traiter le fond du problème.

Il peut arriver qu'on soit entre les deux. Avec des effets temporaires curatifs partiels. Comme les vaccins, les tri-thérapies, et d'autres médicaments de recherches ciblés mais qui n'ont pas d'effets curatifs mais seulement une meilleure persistance et moins d'effets secondaires.

Car plus on s'approche de la source du problème et moins il y a d'effets secondaire. Mais il faut des moyens qu'on ne veut ni ne peut donner. C'est ainsi qu'on pratique la chimio plutôt que de cibler le problème. Résoudre un problème est toujours plus difficile: gros coût et peu de profit à la fin pour l'industrie

phytothérapie et nutrithérapie : une autre approche

La phytothérapie repose sur le fait que la nature à plus d’expérience sur la maladie que le chercheur. Qu'elle combine au principe actif d'autres actifs qui enlèvent les effets secondaires. En extrayant la partie utile de la plante (que croit le chercheur) pour faire un brevet, il permet aux effets secondaires de faire leurs offices.

Il existe deux types de plantes. celles aromatiques, qui signifie pour les mammifères: "mangez-moi, je vais vous soigner et vous disséminerez mes graines en échange" et celles qui contiennent des principes actifs parce que la plante se défend contre son environnement. pas forcément prévue pour être mangée, elle peut avoir plus d’effets secondaires, car la plante ne travaille que pour elle-même. Ce qui ne l'empêche pas de faire un complexe médicinal équilibré, mais pas adapté complétement aux mammifères.

La phyto est une alternative plus ou moins entre source et destination, entre palliatif et curatif. Il existe pourtant un cas qui est de type curatif, dans les bases de la nutrition.

Cette base, c'est celles de vitamines et des oligo-éléments. Un corps bien nourri qui pourra ne défendre tout seul. pourquoi? parce que la maladie existe depuis le début de la vie, elle est née de la guerre de la vie. Tuer l'adversaire pour rester en vie est un des principes de la vie, et ce depuis la création de la première cellule. du coup, la nourriture contient les éléments chimiques qui permettent à la cellule de mener cette guerre.

Rien n'a changé dans l'évolution, si ce n'est l’organisation ds cellules entres-elles qui, en échangeant des informations, ont pu faire naître les organisme évolués. Au passage, les cellules cancéreuses font cavalier seul, refusant le coopérer harmonieusement, et c'est de ce désordre que vient ce type de maladie.

Ces éléments sont de nature à :

1) détoxifier le corps
Terme générique qui pourtant signifie bien débarrasser le corps des polluants, certains métaux lourds y compris. Pas tous hélas. Le corps génère et reçoit des déchets en permanence (de l'organisme ou autres) qu'il doit enlever. Cette fonction normale à besoin d'une nourriture équilibrée pour être active.

2) soigner
soit réparer. le corps s'auto-répare des dégâts courants. dans une certaine limite. pour autant que ces fonctions néanmoins basiques ne soient pas déjà endommagées.

3) prévenir
soit éviter les situations limites auxquelles il ne pourrait plus faire face. Il est important que les processus cellulaires fonctionnent en temps et en heure, car après il peut y avoir des séquelles.

Un corps qui ne reçoit pas les éléments chimiques essentiels va:

1) s'intoxiquer par accumulation de déchets et polluants
Au motif que la nature n'a pas attendu les pollutions artificielles pour déjà détoxifier les naturelles qui existent car la guerre chimique existe dans la nature avec des poisons "naturel".

2) tomber malade
le corps n'arrivera pas à fonctionner correctement. c'est au niveau quantique que certaines réactions dans la cellule se font et sans les éléments de base des erreurs vont paraître dans le fonctionnement cellulaire.

3) se dégrader
au fil du temps des modifications génétiques ou épigénétiques apparaîtrons. Transmises à la descendance aussi, elles seront plus ou moins longues à traiter selon l'étendue des dégâts.


Pour faire entrer les oligo-éléments dans la cellule, il faut des transporteurs chimiques. certains jouent sur les réactions immunitaires, ce sont les orotates. comme par hasard, la médecine les mets à l'index, ou plutôt sous ordonnance en Europe. Pour de nombreux cas, les pidolates peuvent être suffisant. Il est plus facile d'y mettre la main dessus en revanche.

Pour ceux qui veulent en savoir plus:

http://le-libere-terre.blogspot.com/2012/01/medecine-contre-nutritherapiephytothera.html

Soigner par l'alternative: une approche différente fondamentale en dessous du niveau cellulaire

Malheureusement, la médecine à cru bon de mettre à caution les compléments alimentaires en général, alors que l'alimentation est déficiente dans notre monde moderne. Ce faisant, elle ouvre la voie aux maladies et c'est du pain béni pour le fond de commerce des médecins et des chimistes industriels.

Dans le même temps, elle ne prend guère en compte les effets néfastes des industriels sur la santé, même si elle ne les nient pas. Elle se déclare même impuissante, restant sur la ligne des chimistes des laboratoires.

Donc la médecine évolue lentement. elle reste trop éloignée du monde des nanotechnologies. Or, c'est au niveau de la cellule que tout se joue, car nous ne sommes qu'un amas cellulaire, infiltré par des virus et bactéries encore bien plus nombreux, mais dont la plupart travaillent pour le corps lui-même, raison pour laquelle ils sont tolérés.

Le corps en permanence lutte contre les intrus, et cette défense fondamentale concerne le domaine de l’immunité.  la moindre faille et c'est la maladie directement liées aux infections, corps étrangers, substances étrangères, directement ou indirectement.

Certains cancers sont dans cette liste. les inflammations répétées des intrus sont une large source de cancers, ou une réponse inappropriée immunitaire génère des cancers.

Les autres cancers concernent essentiellement des déficiences de fonctionnement des cellules, soit le manque des éléments chimiques nécessaires au bon fonctionnement ou l’arrivée de poisons dans l'organisme qui ne pourront être gérés.

Il existe aussi des cas particuliers, comme les altérations préexistantes et celles créés par des dommages par des champs énergétiques d'énergies (magnétiques, électroniques, atomiques, ou électromagnétiques).

Et d'autres comme ceux liés aux processus de vieillissement naturel du corps humain.

Mais la grande majorité des maladies, vient des intrus (immunité) ou des déficiences cellulaires. Nous devrions prendre conscience que notre corps n'est en réalité qu'un amas de cellules qui communiquent de façon vitale pour conserver l'harmonie. Le moindre problème dans cette communication est c'est la maladie.

la médecine qui rate ses bases pour soigner... comme prévenir plutôt que guérir voir faire les deux ensemble.

Et si prévenir c'était aussi soigner préventivement et pas seulement dépister? Soit donner au corps ce qu'il lui faut pour rester un bonne santé. Prescrire pour rester en bonne santé, un concept inconnu de la médecine occidentale qui ne voit que les coûts.

C'est là qu'intervient en bonne place la nutrition et la toxicologie associée. des domaines non prioritaires pour la médecine alors que cela devrait être la base. Base qui reste dans la prévention, elle-même pas prioritaire.

Pour en revenir à la médecine, elle ne s'intéresse absolument pas aux causes des maladies, sauf à chercher par l'ablation à exciser une tumeur par exemple. Aussi sophistiquée qu'elle soit, celle médecine de dernière chance rejoint la toute première suivie par l'humanité, consistant à enlever le problème après coup. Pour peut que cela soit possible et qu'il soit identifiable. C'est la médecine des Diafoirus... de hier ou plus sophistiqués d’aujourd’hui.

Mais nous savons aussi que parfois le problème peut être global, et la chirurgie ne peut pas tout faire. C'est le cas des cancers en métastases. On troque un cancer pour un autre par la "chimio" ou guérir c'est rester en vie un petit peu plus longtemps.

Prévenir une maladie n'est pas dans le vocable de la médecine en pratique. Ça coûte de l'argent et ce n'est pas rentable.

Pire, la prévention courante, comme la désinfection pour les actes chirurgicaux, les dépistages efficaces, les médicaments de prévention... ont peu de succès.

nutrithérapie et échelle nano: l'autre base de la prévention et des soins

Alors la nutrithérapie... Alors que, dans une alimentation moderne déséquilibrée elle est essentielle. Le corps prévient quand il a faim, mais jamais s'il manque un élément essentiel. Alors les industriels font n'importe quoi. car ce qu'ils nous présentent n'a rien de "naturel" et donc pose problème.

De même le corps ne prévient pas de l'arrivée des poisons. surtout quand ils intoxiques à dose... quantique, soit infinitésimale.

Le concept de dose létale par exemple. il est d'une grande ineptie quand on réalise que tout se joue au niveau inférieur à la cellule, soit à l'échelle Nano des éléments qui y rentrent... ceux qui nous empoisonnent résonnent sur le principe des grosses molécules et non sur les effets quantiques des molécules courtes, fragmentées, qui finalement interfèrent avec la cellule.

La nanotechnologie est nouvelle. elle nous fait pourtant prendre conscience qu'il existe des réalités autres, des dangers sur la santé qu'il est impossible de quantifier en simple risque chimique.

Elle nous apprend que la dose ne fait pas forcément le poison. Qu'une même molécule peut interagir de nombreuses fois avant de disparaitre (éventuellement) en ayant causé de nombreux dégâts. Que des interactions épigénétiques peuvent avoir des effets bien après que le poison soit disparu.


Chapitre 3: Nutrithérapie et Phytothérapie contre chimicament: échapper au système des Diafoirus

Il existe des principes que jamais ces Diafoirus de la médecine moderne vous diront, et pourtant...

(à suivre)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire