Pendant que ce gouvernement demande à la filière nucléaire d'être compétitive, la réalité est tout autre. Car la rentabilité exigée oblige la sous-traitance à bâcler le travail, voir à sauter les étapes... pour faire face aux arrêts de tranche de plus en plus courts.
A voir sur Sur france5: http://www.pluzz.fr/nucleaire-la-bombe-humaine.html
Cette incompatibilité entre rentabilité et sécurité crée le danger de la filière. Le récent "incident" de Penly illustre dans ce contexte ce qui se passe quand la maintenance ne peut se faire correctement. Et non seulement les salariés payent de leur santé sans qu'on reconnaisse leur maladie professionnelle (il faudrait pouvoir prouver l'origine d'un cancer), mais ils écopent de la responsabilité d'un travail qu'ils sont obligés de bâcler.
La sécurité des centrale dépendrait donc en premier chef de la qualité des interventions des petites mains de la maintenance. Le nucléaire reste donc une filière de plus en plus à hauts risques avec des équipement susceptibles de créer de plus en plus de pannes graves avec l'âge.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire