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| Reconstruire la Terre |
Il nous faut déconstruire un monde stupide et borné qui va vers le mur pour rebâtir un monde d'espérance pour tous au lieu de la désespérance et l’errance médiatique.
Je n'ai pas abordé ici volontairement l'écologie telle qu'on l'entend habituellement, soit ce qu'il faudrait faire pour la planète. Ça m’agace de faire de telles théories sans parler de l'essentiel: car tout commence avec les hommes et pas sans. Tout ira bien plus rapidement après.
Voici donc exposé quelques réflexions de base:
1. La solidarité.
Si convaincre de l'utilité d'une cause est important, il en même temps capital que les hommes puissent communiquer ensemble pour développer la solidarité ... et la démocratie. Nous sommes en demande d'une véritable démocratie, mais il n'y a pas de démocratie sans un dialogue du peuple pour faire passer les idées.
En perdant le dialogue dans la société égoïste de consommation nous avons du même coup perdu et la démocratie et la solidarité.
La solidarité globale, c'est du ressort de la société toute entière, car tel serait le défi. Pour y arriver il faut un objectif commun aux hommes. Ce n'est pas évident à faire... La dimension sociale n'est pas la solidarité: être ensemble ne suffit pas, bâtir une société où chacun se tolère mais où au fond cela reste un "chacun pour soi" dans une économie de concurrence y compris pour le travail est une vision stupide minimaliste des politiques de gauche (et pire pour le reste). La solidarité c'est bien autre chose. C'est une évolution vers un but commun, une évolution qui va dans le sens de l'intelligence collective (on va y revenir).
La véritable solidarité c'est d'amener les hommes dans le même sens, vers un même but. C'est ouvrir le dialogue pour un œuvre commune. Il ne peut pas y avoir de solidarité sans intérêts communs. Or la construction de notre monde est aux antipodes d'un tel modèle. Pour y arriver, la solidarité et la démocratie doivent marcher de pair.
2. Intelligence Collective: une démocratie naturelle.
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| Intelligence collective la clé |
Car les politiques voient la démocratie comme le droit des peuples de s'exprimer quand on le lui autorise. Le peuple, quant à lui, voit la démocratie comme le droit de tous de s'exprimer quand bon il lui semble. Mais la véritable démocratie, la naturelle, (celle utilisée par la nature), consiste à utiliser un pouvoir permanent démocratique global, comme une démocratie naturelle de fait, qui n'est autre que de l'intelligence collective. Ce terme, déjà galvaudé et pas véritablement connu, cache une forme de démocratie intelligente interactive et directe.
L'intelligence collective, c'est une intelligence sans commandement, qui le remplace virtuellement, une intelligence globale qui met en réseau les compétences de chacun pour que l'ensemble des individus puissent participer aux décisions de la collectivité. C'est une véritable démocratie implicite par l'action, permettant à chaque individu de participer à l'ensemble en fonction de ses compétences personnelles.
La démocratie par l'action signifie que nos actes sont nos choix, et non pas seulement des choix explicites. Parce que tout ne peut se décider comme cela. On ne passe pas son temps à décider mais à agir principalement.
Mais comme l'individu possède sa propre intelligence (contrairement à ce que la nature a fait jusqu'à Sapiens), elle constitue une évolution de la pensée du genre humain. Elle s'oppose à notre démocratie de choix, qui est une démocratie explicite (politique ou populaire par vote).
Nous disposons de l’outil idéal pour mettre en œuvre: le web. C'est le premier réseau ouvert et collectif inventé par l'humanité. Bien qu'il doive être perfectionné, il recèle le seul espace de liberté capable de mettre en relation un grand nombre d'individus pour le bien de la collectivité. A condition, bien évidemment, que l'on ne cherche pas à supprimer cet espace de liberté... comme d'autres d'ailleurs.
3. La coopération.
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| Agir Tous Ensemble |
Même si, contrairement à ce que pratique la nature, la conscience individuelle (notre intelligence) est différente de la conscience collective naturelle. Notre principal tord est d’opposer l'individu à la société, alors qu'il doit en faire partie intégrante, aux fins de le protéger.
Maintenant il est évident qu'il faut préserver un espace naturel réservé à chacun, un espace privé, tel qu'il existe actuellement, car il est l'expression de notre créativité, le refuge de notre personnalité. Mais cet espace n'a été conçu par l'espèce humaine que pour supporter la propriété individuelle (en droit propriété privé) qui découle elle-même de la sédentarité, moteur réel de la croissance évolutive et sociétaire de l'actuel Sapiens soumis au dieu capitalisme.
Il faudrait élargir la société en ajoutant la propriété collective à la propriété individuelle. Une véritable société de partage et de solidarité dispose de cette possibilité, à l'instar de ce que l'on trouve dans la nature...
Le capitalisme: société de capitaux, société d'accumulation de biens... société de sédentarité de corps et d'esprit...
Actuellement la croissance économique fait jouer l'économie avec des entités artificielles en nom personnel (les entreprises) issues d'un modèle capitaliste qui asservit bel et bien l'individu par le travail. L'entreprise asservit le travail??? À gauche on le pense quand même un peu, et même pas à droite... Mais peut-être que c'est l'entreprise le problème, ou plutôt la façon dont elle est construite (on va y revenir...) plutôt que sa simple existence, comme le croit les plus à gauche...
La propriété individuelle ne doit pas s'opposer à la propriété collective. C'est la grande erreur de l'humanité qui influe sur la coopération des hommes. Que vaut en effet le collectif quand l'homme ne vit que pour son enrichissement personnel?. Car évidemment cela arrive avec cette autre aberration de l'homme: l'argent.
A la base, l'argent (au sens monnaie) permet les échanges de biens et services, mais quand la propriété individuelle prend le pas sur la propriété collective, à un moment donné vient la notion de richesses (inégalité des biens personnels) et de consommation effrénée, accélérée par l’obsolescence programmée...
En définitive, la croissance économique se fait au détriment de la croissance démographique. Pour la soutenir, pour soutenir les nouveaux arrivants, nous empruntons le moteur de cette croissance, cette richesse, et c'est ce qui nous vaut actuellement un blâme de l'économie de marché, qui elle prend conscience (diaboliquement) des erreurs des dettes, publiques et privées...
Car évidemment, l’emprunt est le seul moyen de faire acheter ce qu'on n'a pas (de la basse qualité par les pauvres) pour obtenir cette diabolique croissance. Mais, à moins que cette richesse ne revienne combler l'emprunt initial... cela finit par poser problème (endettement), car l'emprunt fini par... financer l’emprunt. Il est évident que les véritables payeurs deviennent les pauvres, car l'inflation est le prix final pour l'économie, et sans pour autant solutionner la dette !. À force d'être tendu, l’élastique du moteur de la croissance casse !.
Et il advient alors cette stupidité: les biens collectifs (de l'état) se réduisent au détriment des biens personnels. Or c'est avec les biens collectifs que se construisent les outils d'une société solidaire (nous, à force de mal financier, nous en sommes à la dette publique). La solidarité ne s'exprime que dans un espace collectif qui fonctionne qu'avec des outils qui lui appartienne véritablement. Notre état collectivise mal ses services. Ils les opposent en matière de coût en ponctionnent dans les biens personnels pour établir les biens collectifs (impôts et taxes).
Les impôts, les réductions d'effectifs de la fonction publique, et finalement de ses services, sont le prix à payer. Il s'ensuit une course à la richesse, où chacun pour préserver son espace personnel fraude, exploite... Et l’État ne fait pas mieux non plus, car il triche aussi (corruption).
Il ne faut pas que le collectif s'oppose à l'individuel, au contraire on doit les réunir.
Une véritable société équitable devrait interdire l'accumulation excessive de biens personnels et préserver la collectivité comme entité réelle et indépendante mais non opposable aux individus. Bien entendu cela va à l'encontre des fondements du capitalisme. Et surtout, limiter la richesse personnelle vous semble impensable car c'est revenir sur la notion de biens immémoriaux donnés par la sédentarité... Eh bien non, pas forcément en fait...
Vos bien personnels peuvent très bien continuer de croître sans limite... théorique bien entendu. Il suffit pour cela d’introduire une notion qui existe déjà, mais qui est seulement mal construite: la location. par cette notion, vous êtes autorisé à utiliser un bien qui ne vous appartient pas (propriété). C'est pire? non... car dans cette notion, en échange, vous avez déjà le droit qu'on vous le répare: inutile de jeter quand on peut échanger.
Et voici bien une notion très écologique en vérité: réparer, recycler... et non jeter. Reste quand même à dire quand même qu'actuellement la location est un mode d'exploitation de la consommation (abonnements) au lieu d'être un modèle d'économie collective, ce qu'elle pourrait être en le modifiant un peu. Avouez qu'actuellement, l’encaissement des abonnements se fait bien mais qu'on rechigne à réparer... ce qui est pourtant un droit !.
Louer un bien public pour le mettre à disposition du privé c'est une façon de réunir le bien collectif et le bien privé.
Le principe de l'assurance est aussi du même tabac. De la retraite aussi... Bref, c'est le modèle de financement social et collectif mais qui pêche par excellence dans nos sociétés à cause du mode de financement. Inutile de vous dire que les gouvernements sont loin du compte sur ce qu'il conviendrait de faire: car financer la solidarité par l'argent (soit le capital en définitive) est une aberration...
Leur seul modèle "solidaire" est l'Impôt, quand le travail doit être la solution. Le travail doit tout financer globalement et directement. La société étant désorganisée dans un capitalisme sauvage et anarchique, le seul moyen qui est trouvé pour faire ... est de convertir le travail en argent, et cet argent en impôt qui finance à son tour les services. Modèle injuste qui atteint ses limites. En lieu et place, il faut que le travail permette directement de financer les besoins des hommes dans l'action.
Réfléchissez à cette veille notion de troc, qui marche comme roue de secours aux sociétés en panne. Au lieu de cela (car ce n'est qu'un système d'urgence) il faudrait instituer le bien (ou service) collectif loué... en fonction de la participation à la société, au travail... commun (mais dans un sens très très général...). C'est votre travail qui doit permettre cette location.
Par la location de biens et service, il est possible de directement associer le travail à la société.
Et si au lieu de financer les réparations par l'abonnement on les finançait... par le travail? Le travail enfin un accès direct à la société, et non une solution de mendiant pour un salaire. Plus vous êtes efficace, plus les autres le sont aussi, et plus vous y gagnez. Plus que de l'argent vous auriez un droit aux biens et services collectifs. Évidemment le revers, c'est que rien n'est totalement acquis, et que la société doit se remettre en question pour conserver son niveau de vie... et fini les privilèges. Mais fini la pauvreté aussi.
La coopération, c'est dans une notion écologique, pour rémunérer un travail collectif... par des biens collectifs à usage privé !. Bien qui doit être entretenu... par un travail collectif. Donc par le travail de tous.
La notion de coopération fonctionne pour le travail, mais aussi pour les biens et services acquis par le travail. C'est comme une synergie en rétroaction permanente.
En fait le travail collectif doit devenir le travail tout court. C'est le seul mode opposable à une société responsable. Nous devons travailler pour les autres et non pour le capital. A part ça... le travail reste le travail. Il est juste... plus juste.
C'est aussi un mode simple,unique et directe ou l'action prime sur le reste.
Vous entrevoyez à travers cette porte un autre monde, une autre société, où la croissance est responsable, en fonction des ressources et des besoins, où le monde n'est pas une simple poubelle, et où chacun a sa place... et ses responsabilités. Où la solidarité s'exprime dans et à travers la travail.
Utopique? non pas... si l’humanité veut survivre et être décroissante sans sacrifier pour autant à ses valeurs les plus constructrices tout en abandonnant les destructrices, car il faudra qu'elle y pense... Car nous consommons trop. Il faut un modèle qui abandonne l'inutile et le futile en conservant le meilleur de la technologie. Ce n'est pas une régression mais une évolution en évitant juste le gaspillage (qui est monumental).
Moins utiliser d'argent pour valider le travail comme une monnaie. Tel est l'objectif. Pour augmenter la solidarité, quand elle est si difficile à obtenir dans cette société capitaliste...
Il faut que la solidarité dans le travail soit une monnaie, afin tout simplement qu'on ait véritablement besoin de vivre ensemble: tout le contraire de ce qui se fait, même si quelque part ces valeurs sont latentes. Mais elles ne peuvent véritablement s'exprimer car elles sont détruites par l'économie de capital où la concurrence est une règle imbécile.
La notion de concurrence économique détruit l'intérêt du collectif, du vivre ensemble. Il faut au contraire que l'intérêt soit d'associer l'autre et non de lui faire concurrence...
3a: la coopération collective.
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| Agir et Réfléchir Ensemble |
Évidement c'est une erreur d'un point de vue écologique. L'État et les entreprises devraient fonctionner de manière similaire (mais pas forcément à l'identique, on va y revenir...). Les entreprises devraient être des collectifs de la société, des collectifs de travail. Encore une fois de plus, il n'y a rien de révolutionnaire dans cette idée: pensez aux associations...
Les sociétés ne devraient être qu'associatives (à différents statuts et types toutefois) dont le but n'est pas de faire de l'argent mais de produire en réalisant un but (non lucratif d'où mon parallèle) qui remplit une fonction sociétaire. Car les biens collectifs évoqués plus haut sont de nature matérielle ou de services. Ces biens doivent correspondre à un besoin de la société, et non celui de juste être rentable et de pouvoir financer des impôts.
L'individu en travaillant pour un collectif, se voit attribuer des biens et services en location communautaire. Le travail devient une monnaie en soi et non un service rétribué à une valeur que l'on cherche à minimiser actuellement, car valeur veut dire coût et charges pour le travail, ce qui amène à brader le travail: payer peu et travailler beaucoup.
Bien entendu, dans une société ou le travail est une valeur collective, il ne sera pas difficile d'en trouver, car votre travail rémunère la société entière: il est de l'intérêt de la société de vous en trouver un... (bon, le handicap, la vieillesse, la maladie restent dans la collectivité... qui a tout intérêt à vous remettre sur pied: tout le contraire de l'actuel !).
Car le travail sous forme exclusive de services communautaires, devient une richesse qui permet à la société de prospérer. Actuellement n'importe qui peut créer une société ayant une activité inutile à l'économie. Il faudrait que ça change... (oui je sais la liberté d'entreprendre: une connerie écologique). Il faut des services en relations avec des besoins avec une bourses du travail.
Chaque individu qui naît signifie actuellement déchets et poubelles en plus, et plus de besoins énergétiques. Et il doit se démerder pour exister !.
Dans une société écologique, chaque individu signifie un espace de besoins (et de ressources) nouveaux que la société doit prendre en charge. L'individu en réalité prend en charge ses propres besoins par le travail. Mais comme il n'est pas autonome pour subvenir à ses besoins, il doit échanger un ou plusieurs travaux spécialisés contre l'accès à des biens loués ou acquis.
Il devient rentable de le former pour qu'il couvre ses besoins efficacement. Il devient rentable que le travail soit efficace...
Au passage, l’acquisition de biens personnels au-delà d'un quota devrait être soumise à des règles. Pour posséder (de la place, etc...) vous le faites au détriment de la collectivité, ce qui nécessite une charge ou un travail qui le justifie. En gros, vous devez rapporter à la collectivité en dédommagement. la richesse matérielle peut exister mais elle doit s’accompagner d'un apport à la société en compensation... sinon vous privez les autres de ressources.
Dans notre vilaine société, cela conduit à une augmentation des prix (raréfaction des biens) et à toujours plus de pauvreté.
3b: la coopération globale.
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| Action globale de tous |
Les chefs ont étés inventés parce qu’au delà d'un certain nombre d'individus (appelé le nombre de Dunbar) le groupe n'est plus en mesure de se gérer, la collectivité demande alors un organe capable de générer les problèmes généraux là où chaque individu n'est plus en mesure de la faire. Malheureusement l'abandon de la responsabilité collective aboutit au paradoxe qu'un petit nombre d'individus gèrent leurs intérêts au détriment du collectif. Pour supprimer les chefs, l'autorité suprême, il existe (encore une fois) dans l'idéal le concept de la conscience/intelligence collective...
Donc il ressort que l'état ne doit pas être aux mains d'individus. Ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des contrôleurs et des décisionnaires. Mais ils ne doivent pas avoir le pouvoir effectif (et exclusif). Ce dernier doit être aux mains exclusives de la collectivité. Les décisionnaires ne doivent pas avoir le pouvoir exécutif. Seulement un pouvoir législatif, de formuler, collecter les mesures à prendre, parfois les sélectionner, mais en cas d'urgence seulement. Mais jamais décider, ce n'est qu'au collectif de le faire (ou alors seulement dans de plus grandes urgences, et si possible localement).
La réactivité et l'efficacité doivent être la règle. C'est comme des milliers d'yeux qui voient, à tour de rôle. Il y en a toujours pour réagir à temps (et certains sont de permanence).
L'État doit être divisé en services intégrés dans des entreprises collectives dédiées ou non. La démocratie naturelle doit être intégrée à toutes les entreprises, comme un outil simple pour relayer les besoins. Les décisions ne doivent pas être des fonctions séparées des besoins réels. C'est une grosse erreurs des pouvoirs actuels, de s'exprimer par des outils complexes et théoriques qui virtualisent l'économie de la planète. c'est comme cela qu'on a besoin de 10 planètes pour vivre, et que l'emprunt sert à financer les objectifs.
Fini (à peu près car par exemple on peut devoir emprunter du temps pour faire) donc la notion d'emprunt financier. Il faut vivre au réel: les besoins doivent être couverts par des objectifs de travail au sens large. les besoins n'ont pas à être décidés, c'est le nombre d'individus qui décide, en relation avec les possibilités globales (efficacité en ressources) de la société. En revanche, proposer et obtenir les moyens de faire, cela reste une prérogative de la société*, qui doit inventer et créer des solutions à mettre en face des objectifs, sans quoi la société* entre en pénurie...
(*le terme société devrait être plus pris qu'au sens de communauté de partage)
L'État n'est donc qu'un exécuteur (plus ou moins virtuel) de la pensée collective, et rien d'autre. Cet exécuteur doit, pour garantir l'impartialité, être réparti dans les rouages de l'économie, rattaché aux besoins, donc se confondre avec les entreprises collectives.
Des entreprises deviennent des intermédiaires chargés des liens entre l'offre et la demande, et non des entités de profits. ces intermédiaires ont un pouvoir économiques qui relaye celui de ses salariés, lesquels sont rémunérés en nature et en espèce...
4:L'intelligence collective naturelle au pouvoir
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| Le pensée globale |
Des exemples (qui vont dans le sens dans l'écologie) :
La permaculture. Elle permet de gérer l'agriculture dans le respect des hommes.
L’internet, pour gérer la démocratie commune active et permanente. Dans le futur, ce sera sûrement un réseau "Comnet" global, regroupant la totalité de l’interphonie actuelle...
La nanotechnologie. expérimentale, elle permettra d'économiser l’Énergie à l’extrême et de solutionner bien des problèmes, à condition de ne pas faire d'erreurs comme avec la chimie classique. Respecter l'esprit de la biodégradabilité semblerait un début pour ne pas faire de nano-déchets... actifs.
La décentralisation. le but est de créer des unités de productions locales reliées entre elles par un réseau global intelligent. Si notre pays a plus de difficulté que l'Allemagne, c'est aussi pour une centralisation extrême qui refrène toute initiative. A l'inverse la décentralisation (énergétique et autres) permet de réaliser par petites unités ce qu'un plan global n'arrive pas à faire. Dans une structure de collectivité du travail cela prend tout son sens.
Le travail collectif. Enlevez le mot collectif de votre esprit s'il vous gêne, cela fait prison... mais en réalité il ne s'agit pas de contraindre au travail (encore que dans un tel monde où les rentiers n'auront pas leur place !). C'est l'entreprise collective qui subit en réalité la notion de travail collectif par les biens et services qu'elle distribue en échange d'accès pour ses employés aux services de la collectivité. Le travail reste le travail, mais il est valorisé. travailler permet d'accéder à la société avec ses biens communs.
L'entreprise en société collective. Cette entreprise produirait des biens et services échangés avec d'autres. L'entreprise rémunère en nature et espèce ses employés. les biens en nature sont des bons d'échange vers d'autres sociétés collectives. Le salarié devient un employé qui bénéficie de services en échange du travail. L'entreprise collective dispose d'un conseil de gérance fait d'employés et de personnels élus plus permanent. L'entreprise est inscrite dans un collectif plus large (groupe) qui est apte à fournir les besoins des salariés. Ce groupe échange aussi avec d'autres pour des fonctions de régulation économique. l'architecture des groupes supporte le modèle d’architecture en décentralisation économique de la société par intelligence collective.
L'argent ? Existe encore, mais il est moins utile. Dans notre société on utilise déjà largement les services électroniques et cela ne choque personne. Il sera donc possible de convertir des points-travail en services achetables pour des biens communautaires loués. cela peut ressembler à une location classique: quelques points mensuels pour conserver le bien. Avec possibilité de changer facilement en fonction des besoins. Le travail finance l'accès aux biens (ou même de services avec !). En revanche, il n'y a pas d'argent, et c'est en fait la société qui emploie qui fait le lien.
Mais si je veux posséder quand même? Alors des points-salaires sont convertibles en argent, mais c'est comme la bourse, et c'est plus cher, car on rentre dans une économie ou il faut fabriquer spécialement une offre pour la demande. C'est par ailleurs le problème de l'économie de marché capitaliste, car la demande n'est pas prédictible, et il faut fabriquer plus... pour jeter. Ce qui a un coût en plus d'être une ineptie. Donc on a ici une fabrication sur commande... plus chère. Et conditionnée aux ressources.
L'économie en réseau intelligent permettrait de planifier offre et demande et de l'équilibrer en évitant le gaspillage. Et finalement elle permet de minimiser les coûts... mais pas la qualité. Au lieu de boursicoter et d'organiser l'argent gagné sur l'argent, pourquoi ne pas faire une bourse du travail et des besoins pour connecter l’économie du réel au lieu du virtuel?
Certains peuvent se demander ce que peut signifier notre marché technologique pléthorique dans un tel contexte? Il sera réduit... mais par forcément inexistant. On assistera à plus de rationalisation, de polyvalence... car les idées et les besoins pourront s'exprimer dans une certaine rationalité. Faire mieux avec moins. C'est tout. Plus d'évolution... Car on aura besoin plus que jamais de technologie et d’inter connectivité ... compacte. En réalité la simplification objective permettra de faire réellement mieux avant moins... et surtout moins de gaspillage, pour plus d’efficacité.
Conclusion
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| Préserver l'avenir |
J'ai abordé ici une simple réflexion, il y a bien d'autres points, comme la transition entre modèles. En réalité tout est sous-jacent, presque là, à condition que les hommes se réveillent, et décident de faire... au lieu de discuter avec la logique de l'argent.
Car on y arrivera... plus ou moins douloureusement mais on le fera. Tout dépend de savoir si on veut le faire dans la douleur ou dans la douceur... A moins que l’humanité ne périsse sous sa stupidité en attendant trop !








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